ROI achats

Chaque euro investi dans l’amélioration des pratiques Achats rapporte 10 euros en retour, c’est le constat de l’lnstitute for Supply Management, qui indique aussi qu’une réduction de 5% des dépenses correspond à un accroissement des ventes de 50%.

Bien sûr, cela passe par la prise de conscience que la mise en œuvre d’une stratégie d’amélioration continue orientée achats peut impacter de façon marquante le bilan comptable de l’entreprise.

Par exemple, en adoptant un système achat centralisé et en examinant les structures opérationnelles achats. Les liens entre les achats, la finance et les approvisionnements permettent de capitaliser sur les négociations et sont susceptibles d’impacter l’organisation de façon globale.

La formation initiale des intervenants est un critère à prendre en considération : il existe peu d’organismes de formation aux achats, contrairement à la finance par exemple. Un financier aura donc besoin de modèles de références auxquels se raccrocher : qui peut définir comment un département achats performant doit être structuré ?

Cela implique un mix complexe de compétences, de connaissances des process, des outils et des modèles, de la gestion de la sous-traitance, de monter en maturité …

Les critères pris en compte comprennent la capacité à prioriser en termes de qualité, de gestions des coûts, de flexibilité etc. car il est vital de définir des marqueurs de performance précis, qui soient mesurés selon un cadencement prédéfini (mois, trimestre…).

Avec certains fournisseurs, on recherchera la rapidité, pour d’autres, ce sera le rapport qualité-prix. Pour les produits stratégiques, l’utilisation d’un outil informatique type SRM (Supplier Relationship Management) est nécessaire. Les appels d’offres nécessitent des accords clairs entre acheteurs et fournisseurs.

Au final, le ROI oscille de 10 à 22 pour chaque euro investi selon Sourcing Force.